Nous envoyons à vos équipes un faux message de phishing, réaliste et inoffensif. Vous recevez ensuite le taux de clic, service par service, et la liste de ce qu'il faut corriger. Personne n'est désigné nommément.
Le message arrive comme les autres, au milieu des autres. C'est ce moment-là que le test mesure. Image générée.
Comment ça se passe
Quatre étapes, environ dix jours
Vous nous donnez votre accord écrit. Une simulation ne se lance jamais sans l'accord du dirigeant ou de la direction informatique. C'est la règle, et c'est aussi ce qui rend le résultat exploitable en interne. Le formulaire ci-dessous vaut accord.
Nous construisons le scénario. Un message crédible pour votre métier : une fausse facture, une demande du dirigeant, une notification de livraison. Pas un piège grossier : l'intérêt est de mesurer le vrai niveau de risque, pas de produire un bon score.
L'envoi, sur quelques jours. Les messages partent de façon échelonnée, pour éviter que l'information ne circule au bureau avant que tout le monde l'ait reçu.
Le rapport, sous dix jours ouvrés. Taux d'ouverture, taux de clic, taux de saisie d'identifiants, et le détail par service. Les résultats individuels ne vous sont pas communiqués : l'objectif est de former, pas de sanctionner — et c'est ce qui fait accepter l'exercice par les équipes.
Ce que ce test n'est pas.
Il ne teste ni votre pare-feu, ni vos sauvegardes, ni vos mots de passe. Il mesure une seule chose : ce que font vos collaborateurs devant un message qui a l'air vrai. C'est la porte d'entrée de la grande majorité des attaques réussies, mais ce n'est pas la seule.
Ce que vous en faites ensuite.
Le rapport vous est remis que vous travailliez avec nous ou non. Si vous souhaitez aller plus loin, nous déployons la protection de la messagerie et les modules de sensibilisation, et nous relançons une campagne à trois mois pour mesurer l'écart. C'est à ce moment-là, et pas avant, qu'il y a un devis.