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Écoles maternelles et primaires

Le tableau interactif, du tirage de câble jusqu'à la main de l'enseignant

C'est l'équipement que les enseignants demandent en premier, et celui qui pose le plus de problèmes quand il est mal posé : trop haut pour des enfants de maternelle, installé sans alimentation dédiée, relié par un câble qu'on débranche en passant la serpillière, ou livré sans que personne n'ait montré à l'équipe comment s'en servir. Nous tirons les câbles, nous posons le tableau à la bonne hauteur, et nous restons pour le faire fonctionner.

Le contexte

Une salle de classe n'est pas une salle de réunion

Le matériel sert à trente enfants par jour, les travaux ne peuvent avoir lieu que hors présence des élèves, et la personne qui appelle quand l'écran ne s'allume plus est un enseignant au milieu de son cours.

La hauteur décide de tout en maternelle

Un enfant de trois à cinq ans doit pouvoir toucher la surface. Sinon l'équipement sert d'écran de projection et l'interactivité ne sert à personne.

Le chantier tient dans les vacances

Percements, tirage de câbles, pose : tout se fait hors présence des élèves, et la classe doit être opérationnelle le jour de la rentrée. C'est une contrainte de planning autant que de technique.

Rien ne doit pendre à portée de main

Câbles, blocs d'alimentation, fixations : dans une classe qui accueille de jeunes enfants, tout se dissimule et rien ne se débranche au nettoyage.

Un enseignant n'est pas un informaticien

Un tableau interactif dont personne n'a la main reste un tableau blanc très cher. La prise en main fait partie de l'installation, pas des options.

Le premier arbitrage

Écran interactif ou vidéoprojecteur ? La réponse change selon le cycle

Et elle se tranche classe par classe, pas école par école. C'est le relevé sur site qui la donne.

En maternelle

L'écran doit descendre à hauteur d'enfant

Un vidéoprojecteur fixé au-dessus d'un tableau existant est hors de portée des élèves. En maternelle, nous posons un écran numérique interactif sur support mural réglable en hauteur, ou sur colonne mobile à roulettes que l'on déplace d'un coin regroupement à l'autre.

C'est le point que la plupart des devis passent sous silence, et c'est pourtant celui qui décide si l'équipement sera utilisé ou non.

En élémentaire

Les deux solutions se défendent

L'écran interactif n'a ni lampe ni filtre à remplacer, pas d'ombre portée quand l'enseignant écrit, et reste lisible rideaux ouverts : c'est ce qui coûte le moins cher à l'usage.

Le vidéoprojecteur à focale courte, posé sur le tableau blanc existant, coûte moins cher à l'achat, conserve la surface d'écriture classique et couvre une plus grande largeur. Il reste pertinent dans une classe peu lumineuse, ou quand le budget impose d'équiper plus de classes la même année.

Salle de classe de maternelle équipée d'un écran interactif sur colonne mobile, descendu à hauteur d'enfant
Illustration : écran interactif sur colonne mobile, descendu à hauteur d'enfant, près du coin regroupement. Image générée.
Nous disons quand le vidéoprojecteur suffit. Équiper huit classes correctement vaut mieux que quatre au niveau supérieur et quatre sans rien. Le relevé sur site chiffre les deux hypothèses, classe par classe, et vous arbitrez avec les chiffres sous les yeux.
Le chantier

De la gaine au tableau

La pose n'est pas une fixation murale. Nous prenons l'ensemble, et nous en répondons seuls.

Goulotte de câblage et support mural d'écran installés le long du mur d'une salle de classe vide
Illustration : goulotte et support mural posés avant l'arrivée de l'écran, classe vide. Image générée.
  1. Le relevé sur site, classe par classe. Hauteur sous plafond, nature du mur — placo, pierre, mur porteur, cloison d'un bâtiment modulaire —, position du tableau existant, orientation des fenêtres et reflets, place du poste enseignant, chemin de câbles possible. C'est ce relevé qui détermine la solution et le support : tout le reste en découle.
  2. Le tirage informatique. Une liaison cuivre certifiée par classe au minimum, depuis le local de brassage de l'école, en goulotte ou en faux plafond selon le bâtiment. Chaque liaison est testée au testeur Fluke et le rapport de certification est remis à la commune, prise par prise.
  3. Le tirage électrique. Une alimentation dédiée au point de pose, protégée au tableau divisionnaire, avec les prises regroupées derrière l'écran. En coordination avec l'électricien de la commune, ou réalisée par nos soins.
  4. La pose et le réglage. Support adapté au mur et au cycle — réglable en hauteur en maternelle —, alignement, calibration tactile, raccordement au poste enseignant, câblage HDMI et audio entièrement dissimulé. Rien ne pend à portée d'un enfant, rien ne se débranche quand on nettoie la classe.
  5. La prise en main de l'équipe. Une séance courte sur site, en français, sur ce qui sert vraiment : afficher, annoter, enregistrer la séance, projeter depuis une clé ou un ordinateur personnel. Les enseignants qui ont la main sont ceux qui se servent du tableau en novembre.
Autour du tableau

Un tableau interactif ne tient pas tout seul

Il s'appuie sur le réseau de l'école. C'est la raison pour laquelle une installation confiée à un simple poseur de matériel finit souvent par une seconde intervention.

  • Baie de brassage de l'école, reprise ou créée, repérée et documentée
  • Bornes Wi-Fi dimensionnées pour une classe entière connectée en même temps
  • Liaison entre les bâtiments quand l'école est éclatée sur plusieurs corps
  • Filtrage internet adapté à un établissement qui accueille des enfants
  • Postes enseignants, classes mobiles de tablettes, imprimante de la salle des maîtres
  • Réseau et infrastructure de la mairie et des services, le cas échéant
”

Un tableau qui s'allume le jour de la livraison ne prouve rien. Ce qui compte, c'est qu'il s'allume encore en mars, et que l'enseignant sache quoi faire quand il ne s'allume pas.

Engagement Assutech · Écoles
Pendant l'année scolaire

L'entretien, et le budget de l'année suivante

Un numéro unique

Un technicien salarié qui connaît l'école pour l'avoir équipée. Aucun renvoi vers un sous-traitant, aucun maillon de la chaîne confié à un tiers.

Les interventions lourdes aux vacances

Planifiées avec le service concerné, annoncées à l'avance et tenues. Les dépannages courants se traitent en cours d'année, à distance quand c'est possible.

Un inventaire par école et par classe

Matériel, numéro de série, date de pose, fin de garantie. C'est ce document qui permet à une commune de budgéter ses remplacements au lieu de les subir.

Un état annuel du parc

Remis avant le vote du budget : ce qui arrive en fin de vie, ce qui doit être remplacé dans l'année, ce qui peut attendre.

Travailler avec une commune

Ce que vos services vont nous demander

Nous émettons nos factures sur Chorus Pro. Nous répondons aux consultations et aux marchés publics, et nous intervenons également hors procédure formalisée pour les montants qui le permettent.

Les attestations d'assurance, de régularité fiscale et sociale sont fournies sur simple demande, de même que les éléments de notre démarche Green IT — matériel reconditionné quand c'est pertinent, recyclage DEEE du matériel en fin de vie — de plus en plus souvent demandés dans les critères d'attribution.

Nos techniciens sont salariés. Aucun maillon n'est sous-traité. Dans un établissement qui accueille des enfants, savoir qui intervient et sous quelle responsabilité n'est pas un détail administratif.
Vous repartez avec vos documents. Rapport de certification prise par prise, plan de repérage, schéma de baie, inventaire du parc. Ils vous appartiennent et restent valables des années, y compris si vous changez un jour de prestataire.

Des classes à équiper pour la prochaine rentrée ?

Nous nous déplaçons pour un relevé sur site et vous remettons une étude chiffrée, classe par classe, avec les deux hypothèses de matériel.

Demander un relevé sur site 01 30 09 68 90