Microsoft 365 héberge vos données. Il ne les sauvegarde pas.
C’est la confusion la plus répandue chez nos nouveaux clients. Microsoft garantit que le service fonctionne ; ce que vous y déposez, ce qu’un salarié supprime par erreur, ce qu’un rançongiciel chiffre, reste sous votre responsabilité. Microsoft appelle cela le modèle de responsabilité partagée.
Ce que Microsoft garde, et combien de temps
Des corbeilles existent. Elles sont faites pour rattraper une erreur de la veille, pas pour restaurer un compte détruit il y a deux mois.
« Le dossier du client a disparu du OneDrive. Il y était encore le mois dernier. »
C’est l’appel le plus fréquent que nous recevons sur Microsoft 365. La bonne question n’est pas qui l’a supprimé, mais quand : c’est la date qui décide si le fichier existe encore quelque part.
Un courriel supprimé
Récupérable 14 jours par défaut après avoir vidé la corbeille, 30 au maximum si le réglage a été modifié. Au-delà, il n’existe plus.
Un fichier OneDrive ou SharePoint
Corbeille de 93 jours. Trois mois, c’est long pour une erreur, court pour une suppression qu’on découvre à la clôture annuelle.
Le compte d’un salarié parti
Retirez la licence, et sa boîte comme son OneDrive sont supprimés au bout de 30 jours environ par défaut. Ses échanges avec vos clients partent avec.
Un rançongiciel
Les fichiers chiffrés sur un poste se synchronisent dans OneDrive. La restauration native existe, mais sur 30 jours et compte par compte — et un compte administrateur compromis peut effacer ce qui reste.
Une copie de tout, hors de Microsoft
Nous sauvegardons votre Microsoft 365 avec 365 Total Backup de Hornetsecurity. Les copies sont stockées dans l’infrastructure de l’éditeur, séparée de votre tenant : un compte administrateur piraté chez vous ne permet pas de les effacer.
La restauration se fait à l’élément près : un courriel, un fichier, un canal Teams — ou un compte entier, celui d’un salarié parti par exemple.
- Boîtes aux lettres Exchange
- OneDrive de chaque utilisateur
- Bibliothèques SharePoint
- Conversations Teams
- Jusqu’à quatre sauvegardes par jour, automatiques (donnée éditeur)
- Sauvegardes supervisées comme le reste du parc : un échec remonte en alerte chez nous
Teams est devenu une porte d’entrée
On a appris aux salariés à se méfier des courriels. Pas des messages Teams. Les attaquants l’ont compris : ils écrivent directement dans Teams, souvent en se faisant passer pour le support informatique, ou depuis le compte piraté d’un vrai partenaire.
- Chaque message qui contient un lien est analysé. Teams Protection, de Hornetsecurity, examine les liens partagés dans les conversations.
- Un lien suspect déclenche un avertissement dans la conversation elle-même, là où le salarié est en train de lire — pas dans une console qu’il ne consultera jamais.
- La conversation peut être supprimée et l’expéditeur bloqué à la connexion Teams. La suppression peut être automatique.
- Nous refermons ce qui n’a pas lieu d’être ouvert. Accès externe limité aux domaines de vos partenaires, invités encadrés, authentification forte sur tous les comptes. Un outil de détection ne remplace pas une configuration fermée.
Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse
Audit du tenant
Comptes administrateurs, authentification forte, partages externes, rétentions en place : nous relevons l’existant avant de toucher à quoi que ce soit.
Mise en service
Activation de la sauvegarde et de la protection Teams, durcissement du tenant. Sans interruption pour vos utilisateurs.
Restauration testée
À la mise en service puis régulièrement, nous restaurons réellement un élément pour prouver que la sauvegarde fonctionne. Vous en recevez la trace.
Votre messagerie sortante et entrante reste filtrée par Mailinblack, et vos postes protégés par votre EDR. Cette page complète nos cinq couches de sécurité, elle ne les remplace pas.
Savez-vous ce que vous perdriez demain ?
Nous auditons votre Microsoft 365 et vous disons ce qui est réellement récupérable aujourd’hui. Le relevé est gratuit et sans engagement.